jusqu' à aujourd' hui, nous n' étions que confrères blogueurs capillaires

et j' ai rejoint la trop nombreuse confrérie des blogueurs obligés de se censurer, à la demande d' une présidente d' association "politiquement correcte", laquelle n' a pas accepté de voir sa trombine dans mon papier du 5 janvier écoulé, et laquelle n' a pas manqué de me menacer de "me faire fermer ma publication" ( en public, dans un bar)

visiblement, cette personne n' a pas compris que quand on organise un rassemblement public - pour des motifs éminemment respectables- car toutes les personnes concernées par les lettres LGBT méritent le respect, quand on a son nom cité dans les journaux en tant que présidente, alors on devient un personnage public à raison de la lettre que l' on porte haut

et que l' on peut se trouver cité à ce titre dans tout papier traitant- avec le respect humain- des personnes que l' on est censé représenter

jusque là, le problème restait mince et pouvait s' arranger facilement (il suffisait de me dire que l' on en était ennuyé gentiment ...)

 

mais qu' elle eut "préféré que je retire tout le papier" en question, c' est trop

c' est trop car je prétends rester maitre de ma ligne éditoriale, et , tant que je n' insulte personne à raison de son orientation sexuelle ou de son genre, je reste libre de publier ce que je veux sur ce que je veux, d' autant que je pratiquais la presse avant sa naissance ( on avait alors un peu de liberté)

si elle avait lu un peu plus que deux ou trois papiers de mon blog, elle aurait su que je tiens un blog chevelu - même si, n' étant qu' un homme, je traite également de l' actualité concernant la liberté de la presse- et que je ne m' inscrivais que dans la ligne de Julien d' Andromède; proposer à tous le secours du peu de compétences que j' ai dans le domaine capillaire

 

et surtout, je n' allais pas retirer un papier qui avait permis à une de celle qu' elle  prétend représenter de me demander quelques conseils; cette personne est aussi importante à mes yeux  que la présidente XXX!

 

son nom restera maintenant accolé à celui de la censure: Anastasie