vous me direz que, s' il est un opera politiquement correct en 2018, c' est bien celui-là: un notable se vautrant dans l' inconduite envers les dames ( quoique avec le consentement d' icelles, çà, ça la fait pas...)

mais je prends fort démocratiquement les transports en commun entre deux passages dans les boutiques de produits et accessoires capillaires ( pour la nécessité de cette publication), et je ne puis manquer d' y rencontrer des groupes de jeunes femmes...et de surprendre leurs conversations

et là, les bras m' en tombent du fait de conversations quelque peu tournées sur la sexualité, à un niveau que je n' étais pas accoutumé d' entendre, même dans les groupes de jeunes messieurs...auxquels on attribue  ce langage...

 

en vrac: " un mec, ça se prend et ça se jette aussi vite", échanges de notations sur les performances au lit d' un copain commun, échanges de recettes pour " se taper" le mec de son choix...et comment se venger de ceux qui résistent !!!

un autre groupe d' afroeuropéennes, taxant une autre de salope et de putain: son crime: sortir avec un blanc...par détermination du politiquement correct, c' est moi le raciste !!!

dans un café , un demoiselle demande à une copine de lui conserver les préservatifs de son copain- a-t-on besoin de légiférer pour permettre aux dames LGBT d' enfanter?

j' espère quand même qu' aucune de mes lectrices ne se livre à de tels commentaires, et que le minimum d' éthique a été assimilé, à savoir que l' on ne passe à la case sexualité qu' aprés l' attachemetn et la tendresse, quand on a envie de faire un bon bout de route ensemble...

 

en outre la lectrice Papass me reproche d' avoir un peu écrit la suite de Raiponce, avec le mariage, le divorce et le pirate pris dedans

malheureusement, c' est le sort de la moitié des mariages, et du fait de l' absence de contraception masculine, si les femmes ont la maitrise de leur corps, de nombreux hommes se plaignent d' être devenus pères malgré eux...une autre réalité sociétale

malheureusement, j' entends de ce genre de réflexions féminines également au rayon bio, alors que je croyait la communauté écologiste un peu plus traditionnelle

 

et j' en viens à me demander, au moment où l' on a changé le final de Carmen, s' il ne faudrait pas reprendre l' oeuvre de Mozart et en faire " Dona Elvira"....

en attendant, une version de derrière les fagots avec Herbert von Karajan à la baguette

MOZART - DON GIOVANNI (1787) with double subs It-Eng